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Gazette des résidents libéres N°2

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COVID-19 et SOLIDARITES

 

C’est dans les périodes difficiles que la solidarité refait surface. On s’attache aux valeurs simples et à l’essentiel. Elle a toujours existé et suit les époques.

« A la campagne on avait plus de facilité pour se nourrir, nous avions des bêtes, pour le lait, les oeufs, des champs de pomme de terre, et d’autres légumes,… Nous aidions nos connaissances  qui venaient de la ville. Pour eux, il était plus difficile de trouver de la nourriture »M.B

« Ma maman, faisait sécher des fromages sur la paille, jusqu’à ce qu’ils deviennent très durs. Puis elle les donnait à  la voisine  pour qu’elle les envoie à son fils en Allemagne ». E.D

« Je vivais en ville au moment de la guerre. Mes parents m’ont envoyé garder les vaches à la campagne pour que je mange mieux. Ce fut malgré tout une merveilleuse période». R.DF

 

Potager Solidaire à Nantes

 

Des blaireaux à poils de sanglier !

« Mon père était coiffeur. Le principal travail était la coupe de la barbe.

Il fallait avoir la main habile pour ne pas couper les clients. Contrairement à ce que l’on pourrait penser les meilleurs blaireaux étaient en poils de sangliers. Avec l’arrivée du rasoir électrique…Adieu les barbiers ! » RDF

 

Pendant le confinement, la Ville de Nantes plante des légumes à la place des fleurs dans les massifs ornementaux pour les plus nécessiteux : « Les fleurs ça nourrit les yeux mais pas le ventre … ». N.J

C’est encore l’été !

Tomates en bocaux et confitures

« C’est l’été !

Combien de pulls

Avez-vous mis ?

Zéro ! Il fait chaud !

Il va encore

Durer quelques temps…

Peut-être en septembre

Aurons-nous l’été indien !

Vive les promenades

En plein air !

Il est temps de

Préparer les conserves

Pour l’hiver !

Ainsi nous pourrons

Retrouver du soleil

Dans nos assiettes ! »

Les résidents du 4ème 

 « Choisir des olivettes : elles rendent moins d’eau,

elles sont plus allongées :

il est plus facile de les faire rentrer dans le bocal,

Mettez-les dans les bocaux avec du sel et du persil,

Puis plongez-les dans une lessiveuse  remplie d’eau,

Laisser stériliser pendant 2 heures.» ED

 « Pour les confitures,  il faut des fruits bien mûrs et presque autant de sucre. On les avait ou on nous les donnait. On ne les achetait surtout pas sinon ça ne valait pas le coup !et c’était dommage de les laisser s’abîmer ! » M.B

 

 

Pique-nique à St Martial

 

« le 29 juillet, notre projet se réalise grâce à nos animatrices ! Objectif : aller au Mont Gerbier des Joncs, à la source du plus long fleuve : La Loire !

Ce fut pour moi une sortie découverte et surtout instructive. Je connaissais un peu. Avec mon épouse nous allions séjourner dans un chalet construit par mon beau-frère.

Ce fut aussi une longue épopée surtout à aller : routes sinueuses, virages prononcés !

Enfin nous arrivons dans ce charmant village de Saint Martial, aux bords de son lac niché au creux des collines. Pour le pique-nique rien ne manquait ! Quelle merveille ce lac : une petite brise faisait onduler des vagues. Cela a fait mon admiration et restera dans ma mémoire ». H.DG

SOUVENIRS AUTOUR DU 15 AOUT

« Petite, je me souviens être allée avec mes parents à Lalouvesc pour le 15 août. On emmenait le pique-nique.  Les gens arrivaient à pied de Préaux,  en procession.  Ils  suivaient un chemin les menant jusqu’à la Ste Vierge. Plus tard c’est ma tante qui m’emmenait avec ma sœur. Elle nous payait le restaurant Vergne, à la sortie du village. On  y mangeait bien sur la grande terrasse ombragée.  Il fallait réserver tôt le matin si on voulait de la place.   Plus tard c’est avec mon mari et mes  enfants que j’allais  voir St Régis. J’aimais bien aussi aller à Notre Dame D’ay. »

« Les   beaux souvenirs  de  15 août  sont  lorsque l’on  allait avec mon mari et les enfants  à Notre Dame de la Salette,  un petit village de  montagne près de Grenoble, on montait  à la cime de la montagne, et là  se trouvait une grande statue de Ste Vierge avec  deux enfants qui était posés  dans un  pré  bordant une petite chapelle, pendant le  temps de messe mes enfants  profitaient de ce grand espace pour gambader, les chants résonnait dans la montagne, le paysage était magnifique ce  sont de très bons souvenirs. » R-D

 

« Moi aussi j’allais avec mes parents en pèlerinage à Lalouvesc. On habitait  sur les hauteurs de St Félicien et partaient à pied, on  portait le repas. Un jour c’est un voisin qui nous y a emmenés  en camionnette. Il avait installé des petits bancs. On était pas mal ! Je me souviens aussi qu’il y avait des petites vieilles qui vendaient des chapelets, des croix, des médailles, des cierges. Elles installaient tout ça sur un banc ». D-E       

Réflexion de mon père en buvant de l’eau de St Régis « elle n’est pas mauvaise ! Mais avec du Pastis elle serait meilleure »  M.B

« le 15 août est une fête religieuse importante, j’allais en colonie à St André en Vivarais. J’avais 7ans, et ce jour-là,  la colonie partait à pied au pèlerinage à Lalouvesc. Les derniers km se finissaient souvent sur les épaules du curé. Sur la route la colonie s’arrêtait dans les fermes pour demander un peu de lait puis on repartait. » R.DF

« Je montais à Lalouvesc on  était  plusieurs  familles et voisins, on partait à pied de St Félicien vers 5heures du matin, souvent on revenait pieds nus car on ne supportait plus nos chaussures ». J.M

PROVERBE : « Le 15 Août le coucou perd son chant, c’est la caille qui le reprend ».

 
   

Pêle-mêle de l’ETE